Les sex-shops foireux ne sont pas l'apanage des Teutons... il y a aussi les Rosbifs...
Hermann a rencontré Cthulhu en 1995, lors d'une expédition au Costa Rica. La population indigène venait de repêcher au large de la baie du Diable une petite chose verte, ridicule et minuscule, à la texture d'éponge. Pourtant, et sans pouvoir clairement dire pourquoi, les autochtones développèrent une peur prégnante à l'égard de la petite chose, et la mirent en vente sur un étal de souvenirs locaux. Hermann, sentant le destin lui jouer un tour, sortit quelques billets et racheta l'étrange animal qui se révéla être un dieu déchu, mystérieusement transformé en peluche vivante par un sort inconnu.
Dès lors, l'écrivain photographe et l'entité cosmique maléfique ont noué d'indéfectibles relations d'amitié. Transporté par l'étendue des sagesses de Cthulhu, charmé par son humour cyclopéen, Hermann décida de consacrer toute l'étendue de son art et de son énergie à son nouvel ami squameux. En immortalisant le moindre de ses gestes, en transcrivant la plupart de ses paroles dans un langage intelligible, l'artiste tente d'offrir une vision relativement exhaustive du dieu terrifiant, et du petit coeur qui se cache derrière les tentacules.
Les sex-shops foireux ne sont pas l'apanage des Teutons... il y a aussi les Rosbifs...
Cthulhu démontre, une fois de plus s'il en fallait, sa faculté à méler ultra violence urbaine et chanson populaire...
Syndrôme Beigbeder, Cthulhu prend la parole pour vous décrire un livre qu'il a bien aimé, même si ce livre est introuvable aujourd'hui et qu'il ne vous dira pas où il l'a trouvé...
Bref résumé des vacances...








La campagne française est un lieu à la fois mystérieux, plein de charme, et aussi extrêmement chiant par moment... A méditer.
